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Días que faltan para San Fermín

Fêtes de Sanfermí
6-14 juillet

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Le Chupinazo (Coup d’envoi des fêtes)

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La fusée annonciatrice plus connue sous le nom de Chupinazo, est véritablement l’explosion du début des fêtes. Le 6 juillet, à midi précis, des milliers de personnes se donnent rendez-vous sur la Plaza Consistorial pour vivre un événement relativement récent des Fêtes de San Fermín qui est devenu l’une des images les plus renommées internationalement. Une mer de foulards rouges donne la bienvenue à neuf jours inoubliables de fête.

Information utile

Jour: 6 juillet.

Heure: 12 h.

Endroit: Plaza Consistorial.

Conseils: Arriver à l’avance, l’endroit est bondé de gens au moins une heure avant le coup d’envoi.

Pamploneses...! (« Pamplonais… ! »)

Le 6 juillet, à midi précis, on allume la mèche de la fusée depuis le balcon central du deuxième étage de la Mairie. Au cri de “¡Viva San Fermín! ¡Gora San Fermín!” (« Vive San Fermín ! ” d’abord en espagnol, puis en basque), éclate la joie. La Façade de la Mairie est parée des bannières et des drapeaux d’Espagne, de Navarre (rouge), de Pampelune (verte) et de l’Europe.

Musique et apéritif

Après 12 heures, laissez-vous porter le long des rues au milieu des gens et de la musique. Si vous le désirez, suivez les peñas et leurs charangas (bandes de musique) jusqu’à la Calle Jarauta. Si vous préférez la tranquillité, ne manquez pas les terrasses de la Place del Castillo, bien que peu économiques.

Ainsi se déroule le lancer de la première fusée.

La Pyrotechnie Caballer de Godella (Valence) est chargée de fabriquer l’ensemble des 30 fusées qui sont lancées. Le cohete du chupinazo (coup d’envoi), fait à la main, mesure 1,20 m de long, 14 mm de diamètre et pèse 20 grammes. Il porte trois grammes d’explosif de plus que les autres. Il est composé d’un détonateur en aluminium et perchlorate, d’une mèche en coton et de poudre noire. Le volume atteint au moment du chupinazo (coup d’envoi) est de 133 décibels, soit le même qu’au décollage d’un avion à réaction.

A midi précis

Sur le balcon central du premier étage de la Casa Consistorial (Mairie), les joueurs de clairon donnent le ton, immédiatement suivi du lancement du cohete. Trois minutes auparavant, la personne chargée d’allumer la mèche sort sur le balcon supérieur, accompagnée d’un employé municipal et du responsable de la Pyrotechnie Caballer de Valence.

La fête du cava (vin mousseux catalan)

Les jeunes, avant et après le cohete, s’occupent d’ouvrir des bouteilles de cava et d’arroser tout ce qui se trouve à proximité. On répète en chœur la consigne “¡San Fermín, San Fermín!” , le foulard rouge tendu bien haut dans ses mains face au balcon de la Mairie. Après le Chupinazo, les services de nettoyage rassemblent sur la place 30.000 kilos de verre.

12.500 personnes

La Plaza Consistorial a une extension de 2.502m2. Au moment du Chupinazo s’y retrouvent quelques 12.500 personnes (cinq personnes au mètre carré), ce qui donne une idée des bousculades. Mais ce qui est sûr, c’est que si vous n’arrivez pas deux heures à l’avance, il vous sera difficile d’accéder à la place. Il vaut mieux porter des vêtements commodes et légers car la chaleur au milieu de la foule est suffocante. Optez pour des chaussures de sport et un vêtement facile à laver. Pendant presque deux heures, n’importe quoi peut vous tomber dessus. Il est déconseillé de venir avec des enfants ou des personnes âgées ou bien si vous êtes sujet aux vertiges ou à la claustrophobie. Pañuelico rojo (le foulard rouge) est le nom donné au vêtement des fêtes de San fermín par antonomase. On peut en acquérir dans n’importe quel commerce de textiles. Ne vous le mettez pas autour du cou avant que ne soit lancé la première fusée ! Les habitants de Pampelune ne le font jamais.

Location de balcons

Si vous préférez fuir la foule entassée pour contempler le spectacle du cohete, le meilleur endroit se situe sur l’un des balcons qui donnent sur la place de la Mairie. Plusieurs semaines auparavant, un grand nombre d’entre eux affiche des pancartes où sont inscrits les téléphones à appeler pour leur location.

1941, premier chupinazo

Le Chupinazo a un peu plus d’un demi-siècle de vie. Le début des fêtes de San Fermín a lieu, depuis des siècles, au moment où les autorités municipales, accompagnées des porteurs de massue, des géants, des musiciens et du public se rendent à l’église de San Lorenzo aux Vêpres en l’honneur de San Fermín. 1901 fut l’année où l’on commença à tirer des pétards de manière spontanée sur la Place del Castillo. En 1940, l’adjoint au maire Joaquín Ilundáin et le journaliste José Mª Pérez Salazar proposèrent au maire de tirer officiellement le Chupinazo depuis le balcon de l’Hôtel de Ville. Un an plus tard, le maire allumait la mèche.

Les Vêpres et le Riau-Riau

Le 6 juillet, à 8 heures du soir, ont lieu des Vêpres solennelles chantées en l’honneur de San Fermín dans l’eglise de San Lorenzo. Elles constituent le premier acte religieux des Fêtes de San Fermín et sont composées d’un programme musical plein de richesse. Leur histoire remonte au XVème siècle. Le Conseil municipal vêtu du costume de cérémonie assiste à l’Acte. Il n’y a pas si longtemps il s’y rendait à pied depuis l’Hôtel de Ville. Le départ avait lieu a cinq heures et demie de l’après midi et des centaines de jeunes accompagnaient les conseillers municipaux dans leur défilé jusqu’à l’église de San Lorenzo. Le Riau-Riau, tel qu’il est connu, est né en 1914 avec un caractère de protestation envers les autorités. Les jeunes essayaient d’empêcher le passage du Conseil au rythme de la ‘Valse de Astrain’, du refrain de laquelle il reçoit précisemment le nom de Riau-Riau. Au cours des dix premières années, le Riau-Riau durait une heure. Avec le temps, la marche est devenue de plus en plus lente et a été finalement avortée par des groupes radicaux violents qui en provoquèrent la suspension en 1991 (malgré un essai de récupération en 1996).

Riau Riaus historiques

1914. Le carliste pamplonais Ignacio Baleztena trouve l’idée d’empêcher la marche d’un Conseil de couleur politique différente et la promeut.

1927. Première Interdiction. Le maire Demetrio Martínez de Azagra interdit de “former des groupes devant le cortège”.

1972. Première suspension: Javier Rouzaut, maire en fonctions, suspend le déplacement aux Vêpres après 45 minutes d’attente.

1980. Record de durée. Le Riau-Riau est annulé après une attente de 5 heures et 25 minutes et 170 interprétations de la Valse de Astrain.

1985. Le Conseil arrive à San Lorenzo après 3 heures et 30 minutes.

1991. Graves incidents. Un groupe radical empêche les conseillers municipaux de sortir de l’Hôtel de Ville après une tentative d’assaut.

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