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Días que faltan para San Fermín

Fêtes de Sanfermí
6-14 juillet

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L'encierro (la course de taureaux)

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L’encierro est, en marge de la célébration, l’acte central des Fêtes de San Fermín qui a suffi à projeter l’image de Pampelune sur les cinq continents. Qui, dans n’importe quel coin de la planète, n’a pas entendu parler de cette ville où les gens courent dans la rue devant les taureaux ? La retransmission de la course en direct à la télévision a renforcé la légende mais y a également entraîné une massification dangereuse.

Fusées annonciatrices

Elles sont au nombre de quatre et la sécurité des coureurs dépend en grande partie de leur lancement correct et ponctuel. La première est lancés lorsque sonne l’horloge de San Cernín, à 8 h du matin. A ce moment, la porte du toril s’ouvre et les barrières formées par les policiers municipaux pour maîtriser les jeunes se retirent. La seconde avertit que le troupeau au complet est sorti ; la troisième, que les taureaux et les sonnaillers se trouvent dans les arènes et le quatrième indique que tout le troupeau est entré dans les torils. Les encierros on toujours eu lieu à la même heure solaire. On les courait à six heures du matin jusqu’en 1924, à 7 heures jusqu’en 1973 et depuis 1974 à 8 heures du matin en vertu du changement de l’horaire officiel.

Hymne face à la niche de San Fermin

Les jeunes de Pampelune invoquent le Saint pour lui demander protection quelques minutes avant la course. Ils chantent, un journal roulé dans la main et face à la niche située au début de la côte de Santo Domingo. Le chant est répété à trois reprises (7h55, 7h57 et 7h59) et les paroles sont: “A San Fermín pedimos (Nous demandons à San Fermín)/ por ser nuestro patrón (parce qu’il est notre patron)/ nos guíe en el encierro (qu’il nous guide pendant la course)/ dándonos su bendición (en nous bénissant)”. Il termine sur les cris de “¡Viva San Fermín! ¡Gora San Fermín!” (Vive San Fermín! - D’abord en espagnol, ensuite en basque), devenant l’un des moments les plus émouvants des Fêtes.

El vallado (la barrière)

Elle apparaît pour la première fois en 1776 pour délimiter le parcours de l’encierro et constitue la barrière de sécurité la plus importante. Elle est faite en bois de sapin et est composée de 1.800 grosses planches, 40 portes, 590 madriers, 200 palissades, 2.400 cales et 2.000 vis. Tous les ans, 20 planches sont changées suite aux détériorations.

Le journal

La plupart des coureurs utilisent un journal roulé qui sert à mesurer la distance entre eux-mêmes et le taureau et à provoquer la bête si nécessaire.

Le troupeau

L’encierro est couru par les six taureaux qui combattront l’après-midi ainsi que deux groupes de cabestros (sonnaillers) qui les guident et qui sont reconnaissables par la cloche qu’ils portent au cou. Huit cabestros accompagnent les taureaux. Trois autres quittent les torils deux minutes plus tard servant de ‘voiture-balai’.

Tronçons

1. Santo Domingo. 280 mètres. Des torils à la Plaza Consistorial. Pente ascendante prononcée. Les taureaux tendent à se regrouper. C’est l’un des tronçons les plus violents et dangereux, plus précisément sur la fin, à l’entrée sur la Place.

2. Plaza Consistorial-Mercaderes. 100 mètres. Un des tronçons les moins dangereux, bien qu’il soit techniquement plus compliqué à cause d’un double virage. C’est un soulagement pour le coureur car il s’agit d’un espace large qui lui permet de courir. Il présente de nombreuses enclaves pour se réfugier.

3. Tournant de l’Estafeta. La rue Estafeta commence par un tournant à 90 degrés sur la droite, ce qui provoque le dérapage des taureaux qui vont heurter la barrière extérieure. Le coureur doit prendre le tournant du côté intérieur s’il ne veut pas se faire attraper.

4. Estafeta-Bajada de Javier. Légère côte de 2%. Long et étroit, c’est l’un des tronçons où il y a le plus de monde. Il n’existe aucun refuge à part les portes d’entrée.

5. Bajada de Javier-Telefónica. Le rythme du troupeau baisse notablement. Il est possible que celui-ci se disperse et que des taureaux restent alors seuls. C’est un facteur de danger sur cette étape.

6. Telefónica. Environ 100 mètres qui se terminent en entonnoir séparé par la double barrière en bois. La fatigue ralentit encore plus la course et favorise la division du groupe, situation périlleuse par excellence. L’endroit préféré des “divinos” (divins) et de nombreux inexpérimentés.

7. Callejón (La ruelle). Tronçon de route en forme d’entonnoir qui descend vers les Arènes. Très redouté car les participants risquent de s’y entasser.

8. Arènes. On laisse au centre des Arènes le passage libre aux taureaux attirés par les sonnaillers et conduits par les dobladores. La prolifération de gens inexpérimentés et de ‘crâneurs’, jouant à s’exhiber, a transformé cette étape en tronçon dangereux alors qui ne l’était pas.

Où le voir

Dans la rue: Vous pouvez accéder à la deuxième barrière (extérieure), mais vous devrez, pour cela arriver au minimum 90 minutes avant le début de l’encierro. Ces places, très disputées, sont gratuites.

Dans les Arènes: Il n’y a normalement pas de problèmes pour trouver des places. 4 euros sur les gradins du bas et ceux du haut ; gratuit sur le tendido (gradin central). 5 euros les week-ends pour toutes les places. Dans l’attente de la course, vous pourrez écouter La Banda de Iruña et à la fin, le spectacle de vachettes.

Depuis un balcon: Les balcons se louent pour 20 ou 30 euros par jour.

A la télévision: 12 caméras vous offrent tous les jours, en direct, une couverture parfaite de l’encierro.

L’encierro en chiffres

Heure: 8,00 h

Dates: Du 7 au 14 juillet

Parcours: 848,6 mètres. Santo Domingo, Plaza Consistorial, Mercaderes, Estafeta et Arènes.

Durée moyenne: 3 m 55 s

Vitesse du taureau: 24 km/h

L’encierro le plus long: 30 minutes (11 juillet 1959). Un miura resta en arrière et il fut nécessaire de recourir à un chien afin qu’il morde le taureau et arrive à l’introduire dans les torils.

L’encierro le plus tragique:le 10 juillet 1947 et le 13 juillet 1980. ‘Semillero’ (Urquijo) et ‘Antioquío’ (Guardiola) encornèrent respectivement à mort deux jeunes hommes.

Nombre de coureurs: 2.000 un jour normal et presque 3.500 le week-end.

Elevage le plus dangereux: Guardiola Fantoni. Il a à son compte une mort en 1969 et deux en 1980.

Nombre de blessés chaque année: Entre 200 et 300. Seulement 3% d’entre eux sont gravement blessés.

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